TOP 10 des comics et des bandes dessinées 2017 à offrir à Noël !

Noël arrive et avec cette fête, un vieux bonhomme vêtu de rouge et flanqué d’un bonnet. Dans son gros sac : des jouets, des consoles, des films mais aussi des comics ! Pour l’aider (ou vous aider), voici notre sélection de comics (ainsi que quelques BDs) sortis en cette année 2017 et qui ont plus que jamais leur place dans la hotte du Père Noël.

Cette liste présente essentiellement des one-shots ou des séries dont le premier volume est sorti cette année afin de contenter le plus de lecteurs possibles.

1) Black Hammer

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Black Hammer est le dernier comic-book de Jeff Lemire (Sweet Tooth, Essex County, Animal Man…) sorti à ce jour en français. Editée par Urban Comics, cette histoire est celle d’un groupe de super-héros vivant dans une petite ferme au milieu de la campagne. Le scénariste fait encore parler son génie puisqu’il nous offre un récit énigmatique pour lequel il nous tarde d’obtenir des réponses. En quelques mots, les personnages principaux, tous aussi intrigants les uns que les autres, sont « enfermés » dans une zone prédéfinie. Depuis qu’ils ont vaincu un antagoniste de taille, ils ont été projetés dans un village où ils doivent se résigner à vivre. Autre dimension ? Hallucination collective ? Planète inconnue ? Rien ne permet de savoir où ils se trouvent à présent et pourquoi ils ne peuvent voyager en dehors de la petite bourgade qui prend, pour certains, l’apparence d’une prison.

Lemire profite de ce contexte mystérieux pour jouer avec deux thèmes qu’il affectionne tout particulièrement : le relationnel entre différents personnages et son amour pour les comics. Pour le premier de ces deux points, on découvre des personnalités abouties qui doivent apprendre à cohabiter en harmonie. Une cinquantenaire coincée dans un corps de petite fille, un alien qui veut en apprendre plus sur la foi et la religion, un chercheur devenu fou… : chacun de ces protagonistes est unique et influence la vie de cette petite communauté super-héroïque. A travers eux, le scénariste en profite pour rendre hommage aux comics et à leur histoire puisque chaque personnage renvoie à une période et/ou à un type de comics en particulier (comme les pulp magazines par exemple) et à un célèbre super-héros. A titre d’exemple, on pense notamment à Abraham Slam, l’une des figures centrales de Black Hammer, dont l’histoire est très proche de celle de Batman et/ou de Daredevil ou encore à Barbalien dont la personnalité et le design rappelle J’onn (le Limier Martien).

Et que dire du dessin qui remplit parfaitement sa tâche : participer à l’hommage rendu par Jeff Lemire au Golden Age, au Silver Age, au Bronze Age et au pulp !

Pour qui ? Pour tous ceux qui aiment les histoires de super-héros, les récits bourrés de références liées à l’histoire des comics et surtout aux fans de Jeff Lemire !

2) Punk Rock Jesus : édition anniversaire d’Urban

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Pour ce comic-book, on triche un peu puisqu’il n’est pas sorti en 2017, à l’inverse de la nouvelle édition « anniversaire » qui lui est consacrée. En effet, rappelons que pour fêter ses 5 ans, Urban Comics a choisi quelques ouvrages au sein de son catalogue qui bénéficient d’une nouvelle sortie dans une édition anniversaire. C’est notamment le traitement accordé à Punk Rock Jesus, un grand cru signé Sean Gordon Murphy.

Ce dernier qui, d’habitude, endosse le rôle du dessinateur a, pour cette histoire, également pris à sa charge le scénario. Et c’est une réussite ! Dans un monde gouverné par la télévision et la surconsommation de divertissements abrutissants, une société dénommée J2 décide de créer un clone de Jesus à partir d’un échantillon d’ADN découvert sur une relique. L’enfant qui en résulte est alors placé dans un complexe high-tech et se retrouve au centre d’une télé-réalité dans l’unique but d’enrichir encore plus J2.

Que ce soit les personnalités très prononcées des différents personnages, l’originalité du pitch, le style graphique propre à Murphy ou encore les thèmes abordés comme la critique de la religion ou de la surconsommation, chaque pièce du puzzle s’emboîte magistralement pour former une véritable œuvre culte. D’ailleurs, l’auteur est très fier du travail accompli comme vous pouvez le lire dans cette interview.

Pour qui ? Pour tous les fans de l’artiste concerné qui recherchent un récit fort, profond et mature.

La critique complète est disponible ici.

PS: on aurait pu choisir n’importe lequel des comics réédités par Urban pour son anniversaire tant la qualité est au rendez-vous pour chacun d’entre-eux. Mais il fallait bien choisir et… Watchmen reviendra plus tard dans un autre article.

3) The Private Eye

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Encore un grand nom dans cette sélection de Noël : Brian K. Vaughan. L’auteur de Saga livre ici un récit d’anticipation captivant qui pousse à la réflexion. Pour faire court, nous sommes à Los Angeles, plusieurs décennies après qu’un événement a changé la façon de vivre de tout individu : le Cloud a explosé et a dévoilé à la face du monde durant 40 jours tous les secrets qu’il renfermait. Autrement dit, quiconque en éprouvait l’envie pouvait lire tous vos emails, des plus banals aux plus secrets, s’intéresser à votre historique de navigation et passer en revue tous les messages postés anonymement sur un forum ou l’autre.

En réaction à ceci, tous les citoyens ont choisi un pseudo qu’ils utilisent dans toutes les situations « publiques » et portent désormais un masque ainsi qu’un accoutrement coloré lorsqu’ils sortent de chez eux, le but étant de ne pas être reconnus. De plus, Internet n’existe plus et est désormais considéré comme la source de tous les maux en ce qui concerne la vie privée.

C’est donc une thématique actuelle qu’explore avec talent Brian K. Vaughan : celle de la vie privée et du contrôle des informations sur le web. D’ailleurs, le scénariste ne s’est pas arrêté en si bon chemin en ce qui concerne les bonnes idées et a poussé le concept encore plus loin : dans cette histoire futuriste, la police est remplacée par la presse, CNN occupe la plus haute position en matière de juridiction tandis que les paparazzis font office de détectives privés.

Les dessins, quant à eux, sont l’œuvre de Marcos Martin et valent clairement, tout comme le scénario, le détour !

En d’autres mots, un très bon comic-book qui met en avant une problématique actuelle de manière intelligente par le biais de dessins efficaces ! Une place sur le podium largement méritée !

Pour qui ? Pour tous les fans de science-fiction et de thématiques fortes et actuelles.

La critique complète est disponible ici.

4) The Grocery 

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Sortie sous la forme d’une intégrale en septembre de cette année, la série The Grocery est à conseiller au plus grand nombre. Cette bande dessinée de Guillaume Singelin (dessins) et d’Aurélien Ducoudray (scénario) est tout simplement un petit chef-d’oeuvre, et ce pour de nombreuses raisons.

Tout d’abord, pour le mélange des genres mis à l’honneur : inclassable, cette production s’inspire à la fois des comics, pour son découpage de l’action notamment, de la bande dessinée européenne, pour sa narration irréprochable, et même du manga, dans une certaine mesure, en ce qui concerne son style graphique.

Ensuite, on découvre une superbe critique sociétale et un récit qui se focalise sur différents personnages, tous riches en histoires personnelles et mettant à l’honneur, au gré de leurs aventures, différentes problématiques actuelles telles que la crise économique et le système financier capitaliste, le rôle des sociétés de sécurité privée en temps de guerre, la manipulation de l’information exercée par les médias…

Au centre de tout ceci, le jeune Elliott se retrouve, suite à un déménagement, à Baltimore avec son seul parent, son père, lequel tient une épicerie. Le jeune héros s’intégrera vite au quartier puisqu’en quelques pages seulement, une bande de dealers l’acceptera dans ses rangs. De quoi entrevoir le marché de la drogue sous un prisme différent que « un dealer = un criminel qui ne mérite que la prison » et d’en établir un parallèle avec notre société de consommation capitaliste. Et c’est Elliott et son père qui feront office de fil conducteur et nous feront voyager d’une problématique à une autre, d’un thème d’actualité à un autre.

Les dessins, quant à eux, sont, pour notre plus grand plaisir, aussi atypiques que le récit. Bref, un régal !

Pour qui ? Pour tous ceux qui aiment les bonnes histoires qu’elles soient racontées en BD, en comic-book ou en manga et qui recherchent un récit frais, novateur et percutant.

5) The Goddamned

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Sorti en mai, le premier volume de The Goddamned a réussi à se faire remarquer au milieu des nombreuses bonnes séries publiées cette année !

D’une part, pour son scénario : Jason Aaron réinterprète une partie de l’Histoire de la bible, celle dédiée à Caïn, le premier meurtrier de l’histoire. L’action de Caïn aura poussé Dieu à transformer le petit coin de paradis qu’était la Terre en lieu de débauche et de désolation. Et c’est au milieu de ces contrées dévastées par la violence de l’homme que Caïn se fraye un chemin avec pour unique objectif de mourir, lui qui a été puni en se voyant infliger l’immortalité.

D’autre part, pour le trait de R.M. Guéra qui retranscrit à merveille l’ambiance imaginée par Aaron. Le dessinateur accomplit un travail de grande envergure et parvient à élever son art à tel point qu’il devient impossible d’imaginer quelqu’un d’autre pour endosser le rôle de dessinateur de The Goddamned.

Pour qui : Pour tous ceux qui aiment les récits dont l’ambiance a été soigneusement élaborée.

La critique complète est disponible ici.

6) Empress

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Millar souffle régulièrement le chaud et le froid en ce qui concerne ses travaux. Soit, il prend le temps de créer une intrigue novatrice et captivante (exemple : Jupiter’s Legacy), soit, il se contente d’écrire un récit qui va à cent à l’heure au détriment du scénario et du background qu’il aurait pu apporter à ses personnages (exemple : Chrononauts). Et si Empress se positionne dans la seconde catégorie, ce premier volume sorti en cette année 2017 réussit malgré tout à happer le lecteur pour bien des raisons.

Empress est un comic-book de science-fiction où l’on suit la fuite d’une reine, Emporia, de son garde du corps et de ses enfants. Ce petit groupe veut échapper au roi et mari d’Emporia, véritable dictateur assoiffé de sang. Reprenant un arc complet, ce volume est agrémenté de bonnes idées imaginées par l’auteur écossais : des aliens qui marqueront les esprits (les Quez) aux planètes hostiles présentant une faune étonnante, l’originalité est bien de mise !

Et si Empress parvient tant à nous charmer, c’est tout simplement parce que le manque de background des personnages est compensé par l’originalité des contrées visitées et par celle des autochtones habitant dans chacune d’entre-elles ! Sur la longueur, il est évident que le scénariste devra changer son fusil d’épaule et donner plus d’épaisseur à son scénario, mais pour l’instant, on se régale !

Sans oublier que les dessins sont fabuleux et sont l’oeuvre de Stuart Immonen, une valeur sûre !

Pour qui ? Pour tous les fans de SF qui demandent à plonger rapidement dans un univers sans passer par une introduction lente et laborieuse.

La critique complète est disponible ici.

7) Le Beffroi

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Publié par Akileos, ce one-shot d’heroic fantasy est l’œuvre de Simon Spurrier (Crossed+100, Six Gun Gorilla) et de Jeff Stokely (Six Gun Gorilla). Passé quelque peu inaperçu lors de sa sortie, ce récit mérite pourtant de nombreux éloges. En premier lieu, pour son scénario abouti et original : l’histoire nous emmène dans une ville qui s’apparente à une tour où chaque étage est réservé à certaines couches de la population. Et comme il est question d’heroic fantasy, outre les riches et les démunis, on retrouve d’autres classes sociales comme les sculptés qui regroupent tous les êtres modifiés génétiquement. Groupe dont fait partie l’héroïne, une certaine Sha, capitaine de la garde urbaine. Cette dernière va devoir mener une enquête sur une série de meurtres, enquête qui lui fera découvrir les plus importants secrets de la cité.

Simon Spurrier nous offre ici un récit qui s’appuie sur des concepts existants (le principe de la tour a déjà été entrevu dans quelques rares autres productions) et qui, dans le même temps, incorpore de nouvelles idées (comme celui des classes sociales se partageant les étages). Au programme, on assiste à une aventure captivante sur fond de complot qui met en lumière de nombreux thèmes comme le racisme, l’identité ou encore la recherche de pouvoir. Chacun d’eux est abordé de manière intelligente et est astucieusement traité au sein du récit.

Le résultat final est sans appel : une expérience suffisamment différente de ce qu’on peut lire généralement dans des comics « fantastiques » ou dédiés à l’heroic fantasy.

Pour qui ? Pour tous ceux qui trouvent qu’il n’existe pas assez de bons comics d’heroic fantasy.

La critique complète est disponible ici.

8) I Hate Fairyland (Vol.1)

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S’il est vrai que la série a quelque peu perdu de sa superbe avec le deuxième volume sorti en septembre 2017, il n’empêche que Skottie Young, artiste au style caricaturale et facilement reconnaissable, est parvenu à nous proposer un genre peu répandu dans les comics : le gore humoristique.

Dans cette série, Gertrude est une petite fille qui tombe dans un monde imaginaire. Dans ce dernier, elle découvre très vite des êtres féeriques mais également d’autres, bien plus menaçants. Dès lors, elle n’a plus qu’une idée en tête: retourner dans le monde réel, mais pour ce faire, elle devra accomplir une quête ! En d’autres mots, avec I Hate Fairyland, il est question ni plus ni moins d’une revisite d’un grand classique, celui d’Alice aux Pays des Merveilles.

Une idée qui peut sembler éculée mais qui bénéficie ici de tout le savoir-faire de l’auteur. En effet, les situations présentent une forte dose d’originalité puisqu’elles sont loufoques et… sanglantes ! Une recette qui fonctionne à merveille tant Skottie Young s’avère doué en ce qui concerne l’humour basé sur des meurtres et des carnages ! Là où la véritable Alice fuyait devant certains dangers, Gertrude s’arme de son attirail le plus dévastateur et tire, cogne, frappe sur tout ce qui bouge sans réclamer son dû !

Et puis, il y a les dessins, que l’on doit également à Young, et qui contribuent de manière parfaite à ce comic-book des plus tordants !

Pour qui ? Pour tous ceux qui voudraient rire devant une histoire qui ne s’encombre pas d’une trame complexe !

9) Sérum

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On pénètre dans un Paris où il ne fait pas bon vivre. Les couleurs sont absentes des immeubles tout comme les sourires le sont pour les passants et autres travailleurs. Nous sommes en 2050 et la France est régie d’une main de fer par un gouvernement qui a choisi de sortir le pays de l’Union Européenne. D’autres nouveautés ont vu le jour depuis 2017 comme l’apparition du Sérum, un produit qui, une fois injecté, empêche de proférer le moindre mensonge. D’ailleurs, le héros, Kader, fait partie de ceux qui se sont vus administrer ce fameux produit. Autant dire que la vie pourrait être bien plus rose…

Enfermé dans ce récit où rien ne laisse présager une fin heureuse, Kader va se transformer de page en page en un être aux motivations plus complexes qu’elles n’y paraissent de prime abord.

L’auteur de cette BD est Cyril Pedrosa, un scénariste français, qui a déjà marqué le secteur de la BD avec des titres comme Portugal ou encore Les Equinoxes. Et la réussite semble bel et bien être de nouveau au rendez-vous pour le roman graphique « Sérum ». Concernant ce dernier, la première chose qui frappe est sans conteste le style très épuré conféré à l’œuvre. Epuré en ce qui concerne la narration qui, d’une case à l’autre, va à l’essentiel tout en instaurant une atmosphère grisâtre tout au long des pages. Epuré aussi en matière de dessins : ceux de Nicolas Gaignard ne s’encombrent pas de mille et un détails et parviennent, par ce biais, à créer une ambiance prégnante en osmose avec le scénario.

Empli de non-dits, Sérum s’appuie sur une caractéristique essentielle : regarder suffit à comprendre. Avare en texte, cette BD  invite le lecteur à s’immerger dans une critique sociétale pessimiste. Pourtant, c’est avec un certain entrain que l’on dévore cette bande dessinée. Tout d’abord parce ce que l’on se demande si le héros parviendra à faire changer les choses en fin de volume. Ensuite, car le récit recèle de petites informations sur la France imaginée par Pedrosa qui résonneront, dans une certaine mesure, avec ce que proposent les gouvernements européens à l’heure actuelle. Et puis, tout cela entraînera une réflexion chez le lecteur : comment éviter qu’une telle société ne devienne notre société ?

En conclusion, le constat est évident : Pedrosa nous livre une idée maîtrisée de bout en bout avec Sérum.

Pour qui ? Sérum se destine à tous ceux qui recherchent une histoire qui n’a pas besoin de décrire en long et en large son univers pour souligner sa problématique centrale.

10) Silver

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La vague des films Twilight aura eu du bon, remettre les vampires au goût du jour, et du moins bon, gaver le public de productions écrites et animées de qualité très discutable afin de capitaliser sur l’effet de mode vampirique. Et si Silver se trouve dans ce top, c’est tout simplement parce que ce comic-book n’intègre pas le grand nombre d’œuvres passables, voire complètement nauséabondes, centrées sur les vampires.

Dans Silver, les vampires n’occupent pas le devant de la scène en tant que personnages principaux mais endossent plutôt le rôle des antagonistes. Face à eux, James Finnigan, un cambrioleur dont la réputation n’est plus à faire, se lance dans un dernier coup avec ses deux comparses. Et comme on pouvait s’y attendre, tout ne se passe pas comme prévu. Pourtant, Finnigan réussit tout de même à mettre la main sur un lingot d’argent et un journal intime. Ce dernier appartenait à un certain Harker qui y stipule qu’une montagne d’autres lingots est cachée en Transylvanie. Voilà alors la fine équipe partie pour infiltrer un château dans le but d’y voler des vampires.

Pour ce premier tome, le lecteur aura droit à une bonne dose d’action au détriment du background accordé traditionnellement aux personnages dans l’introduction d’une nouvelle série. Et il faut bien l’admettre, la formule fonctionne plutôt bien ! Ce premier tome a même le bon goût de tirer sur des ficelles très intéressantes et captivantes : des références à d’autres personnages bien connus du grand public (Van Helsing, Dracula…) sont amenées de façon ingénieuse et poussent le lecteur à se renseigner et, pourquoi pas, à plonger dans l’oeuvre de Bram Stoker, l’auteur de Dracula.

Le découpage de l’action, quant à lui, est intelligent et participe à l’immersion du lecteur à n’en point douter.

Parmi les nombreux récits de vampires, Silver parvient à tirer son épingle du jeu en proposant un récit rythmé et frais.

Pour qui ? Silver s’adresse à ceux qui pensent qu’une bonne série d’aventure basée sur des vampires n’était plus d’actualité et aux fans de l’oeuvre de Bram Stoker.

La critique complète est disponible ici.

R.L.

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