Joe Golem : un comic-book à l’ambiance lovecraftienne !

« Joe Golem : Détective de l’Occulte » est une surprise. Une belle petite surprise même. Caché dans certaines librairies derrière les dernières parutions d’Urban Comics et de Panini Comics, ce premier volume n’a pourtant pas à rougir face à la concurrence.

Et ce, surtout grâce à un univers envoûtant qui, comme l’indique le titre de cette critique, devrait ravir tous les partisans de l’Œuvre de Lovecraft. Si vous n’avez jamais entendu parler des écrits de ce maître de l’horreur, sachez qu’il est question d’un univers mystique, de mythes ésotériques et d’étranges créatures. Et c’est, dans les grandes lignes, ce dont s’inspire « Joe Golem: Détective de l’Occulte ». Joe se voit confier des enquêtes qui l’emmènent régulièrement à la rencontre d’êtres horrifiques dans un Manhattan des années 50 dont une importante superficie a sombré sous les eaux. D’ailleurs, depuis le désastre qui a submergé la ville, de mystérieux événements ont commencé à apparaître. De quoi donner bien du travail à des hommes comme Joe.

Si l’on pourrait vous en dire plus sur les enquêtes menées par le héros ou encore sur les rêves qu’il a pour habitude de faire et qui, bizarrement, semblent si réels, cela reviendrait à gâcher votre plaisir de lecture.

Car, entre les dialogues intelligemment ficelés, la trame scénaristique travaillée et l’ambiance maîtrisée, il y a fort à parier que du plaisir, vous en aurez pour votre argent.

Et si, après l’énumération de ces nombreux points forts, vous n’êtes pas encore convaincu des bienfaits dudit bouquin, sachez que l’on retrouve tout de même le romancier Christopher Golden au scénario (Uncharted, Star Wars, Buffy Contre les Vampires…) et surtout Mike Mignola ! L’auteur d’Hellboy a d’ailleurs entraîné avec lui un dessinateur qu’il connaît bien puisqu’il s’agit de Patric Reynolds qui officie sur la série Abe Sapien.

Ce premier volume de « Joe Golem : Détective de l’Occulte » introduit donc de bien belle façon son univers et ses quelques personnages principaux. Pour ce faire, il s’appuie sur une intrigue solide, comme l’on pouvait s’y attendre avec les noms ronflants qui ornent la couverture, à savoir ceux de Mike Mignola et de Christopher Golden.

Depuis que nous avons refermé ce comic-book, nous n’avons qu’une hâte : étancher au plus vite notre soif de lecture avec les prochaines enquêtes du héros et observer les nouvelles créatures dessinées par Patric Stewarts dans ce Manhattan des années 50 qui a encore tant de secrets à révéler !

Note : 8/10

R.L.

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